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  les vases et linges sacrés
 

Le Mystère de l’Eucharistie est trop grand «pour que quelqu’un puisse se permettre de le traiter à sa guise, en ne respectant ni son caractère sacré, ni sa dimension universelle». Au contraire, quiconque se comporte de cette manière, en préférant suivre ses inclinations personnelles, même s’il s’agit d’un prêtre, lèse gravement l’unité substantielle du Rite romain, sur laquelle il faut pourtant veiller sans relâche. (cf. Instruction Redemptionis Sacramentum, 25 mars 2004)

Calice et patène 

Du latin calix qui signifie « coupe, vase à boire », le calice est un vase sacré servant à la consécration du vin lors de la messe. La coupe intérieure doit obligatoirement être dorée. Le calice est recouvert d’un voile de la couleur liturgique jusqu’à l’offertoire. Du latin patella qui signifie « petit plat pour les sacrifices », la patène est le plat consacré sur lequel on dépose l’hostie pendant la messe. Il est strictement requis de choisir des matières que tout le monde estime nobles, en signe de respect pour le Seigneur, et afin d’écarter complètement, aux yeux des fidèles, tout risque d’un affaiblissement de la doctrine de la présence réelle du Christ sous les espèces eucharistiques. Ainsi, le fait de célébrer la Messe avec n’importe quel vase commun, est expressément réprouvé, en particulier s’il s’agit d’objets dépourvus de toute qualité artistique, de récipients d’argile ou de terre cuite ou en d’autres matières, qui se brisent facilement. Avant leur utilisation, les vases sacrés doivent être bénis par le prêtre, selon les rites prescrits par les livres liturgiques. Il est louable que cette bénédiction soit faite par l’Évêque diocésain, qui peut  ainsi  évaluer  si  les vases sacrés sont bien conformes à l’usage auquel ils sont destinés. (cf. Instruction Redemptionis Sacramentum, 25 mars 2004)

   
 

Ciboire 

Du  latin  ciborium qui signifie « grande coupe », c’est le vase sacré en forme de coupe et muni d’un couvercle qui sert à conserver les hosties consacrées. Le ciboire garni est déposé dans le tabernacle ; il est recouvert par un voile blanc ou doré appelé pavillon.

Burettes 

Petits flacons destinés à contenir le vin et l’eau de la messe 

Ostensoir 

Du latin ostendere qui signifie «  montrer », il s’agit d’une pièce d’orfèvrerie destinée à contenir l’hostie consacrée, et à l’exposer à l’adoration des fidèles. Selon les cas, l’hostie est placée sur un fin croissant de métal doré ou dans une lunule de cristal. L’ostensoir est apparu après l’institution de la fête du Saint-Sacrement en 1264 et était alors appelé monstrance. À l’origine, il se présentait sous la forme d’une tourelle cylindrique, avant de prendre la forme d’un soleil à partir du XVIIe siècle.

Encensoir 

Brûle-parfum suspendu par des chaînettes dans lequel se consume l’encens. L’encens, contenu dans la navette, (« petite nef » en rapport avec sa forme de navire) est imposé par le célébrant à l’aide d’une cuillère au cours de la liturgie.
Le bénitier et le goupillon : Le bénitier est un récipient à anse destiné à contenir l’eau bénite. De l’ancien français goupil (renard), le goupillon était au départ une queue de renard‑; il est devenue  un bâton de bois ou de métal à l’extrémité duquel se trouve une boule de métal creuse percée de trous et servant à asperger d’eau bénite. 

Corporal 

Du latin corpus qui signifie « corps [du Christ] », c’est un linge, de forme carrée, que le prêtre étend sur l’autel pour y déposer le pain et le vin qui deviendront par la consécration le Corps et le Sang du Christ, d’où son nom de corporal. Il est employé dans l’Église latine et dans l’Église grecque depuis la plus haute antiquité. Il se range dans la bourse, poche carrée à soufflet de couleur liturgique.

Purificatoire

Linge sacré destiné à essuyer le calice ainsi que les lèvres et les doigts du prêtre après les ablutions à la messe.

Pâle

Du latin pallium qui signifie « manteau », c’est un petit linge carré souvent doublé de carton qui sert à recouvrir le calice pour protéger le Précieux sang.

Manuterge 

Du latin manus (mains) et tergare (laver), c’est un petit linge dont se sert le célébrant pour s’essuyer les mains après le lavabo pendant l’offertoire.

   
  + Abbé Christophe Lefebvre

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