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Abbé Charles-Henri
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Cœur à cœur
Dieu qui veut ĂŞtre
la vie de tout homme,
 

Dieu qui n'abandonne
aucun de tes enfants,
accorde à nos frères malades
la force de lutter pour guérir :
qu'ils découvrent dans leur épreuve
combien tu veux ĂŞtre proche d'eux
par des frères qui soutiennent
leur courage, par l'espérance

  que tu leur donnes
en JĂ©sus Christ.
 
Sépulture Chrétienne
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L'Onction des malades vos questions

Qui est le ministre de ce sacrement ?

L’évĂŞque et le prĂŞtre. A l’époque rĂ©cente, certains ont demandĂ© qu’on l’accorde aux diacres et mĂŞme aux laĂŻcs affectĂ©s Ă  l’aumĂ´nerie d’un hĂ´pital. Pouvait-on dĂ©multiplier le nombre possible de ministres d’un sacrement dont l’évĂŞque restait la source ? Pour l’heure, l’Eglise a maintenu sa discipline. Seuls le prĂŞtre et l’évĂŞque peuvent l’administrer.

Doit-on attendre la mort imminente pour le demander ?

Dans la mémoire collective, l’onction est lié non pas seulement à la mort, mais au moment de la mort, il est le signe d’une mort imminente, du grand passage, alors qu’il est lié au réconfort qu’on apporte à celui qui est malade. C’est une amputation de sens. Il est lié à la prière continue de toute l’église pour les malades.

Non, il ne faut pas attendre la dernière minute comme s’il s’agissait de repousser l’issue fatale, il ne faut pas négliger l’effet réel qu’il produit : il n’est pas seulement une préparation à la mort ou son acceptation, il est un réconfort de chaque jour, une force spéciale faite de la prière des bien portants et du don de l’Esprit Saint. Les témoignages sont nombreux à ce sujet. Il produit une paix réelle dans le cœur de celui qui le reçoit avec un vrai désir de Dieu, alors qu’il sent ses forces décliner ou qu’il va subir une grave opération chirurgicale. Tous le disent : c’est un baume des hôpitaux qui édifie les croyants et interpelle les incroyants qui restent stupéfaits de sa force. C’est aussi la présence d’amis, de familiers, de tout un entourage qui fait l’Eglise à ce moment précis.

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C’est dur parfois de trouver un prĂŞtre et de le faire venir !

C’est vrai. Il faut persĂ©vĂ©rer, anticiper, ne pas attendre le dernier moment. On ne peut que dĂ©plorer tout dysfonctionnement de l’Eglise quant Ă  sa maternitĂ© pour tous !

Tout comme la société dans son ensemble, le prêtre a parfois tendance à déserter le champ de la mort ou de la maladie. On abandonne l’absoute au cimetière pour des raisons pratiques, on ne se déplace plus, on laisse aux pompes funèbres le soin de ritualiser les choses en l’absence du prêtre ou de la communauté chrétienne. La nature ayant horreur du vide : ce que le chrétien abandonne sera vite repris et singé : or les rites chrétiens ne sont pas des décorations ou des gestes purement extérieurs ou arbitraires, ils signifient quelque chose et surtout quelque chose qui se passe comme la prière, comme le don de l’Esprit Saint.

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Que puis-je faire ?

Devenir visiteur de malades et de personnes seules ou en maison de retraite. Donner un peu de son temps, de sa patience, réconforter, accompagner, écouter avec délicatesse et tendresse. Prier pour les malades, s’engager dans les hospitalités de Lourdes, notamment pour les jeunes, avec l’hospitalité diocésaine Saint-Jean-Baptiste.

 

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